Tout ça pour une cédille…
Je me lance… Et je vous propose ci-après une nouvelle écrite il y a déjà un petit moment.
N’hésitez pas à me laisser vos impressions ou suggestions.
D’autres textes vont suivre sous peu…
Tout ça pour une cédille…
Il y a des gens pour qui rien n’est facile ou qui n’ont peut-être simplement pas beaucoup de chance. Je pense en particulier à cette personne rencontrée tout à fait par hasard sur un réseau social. Sabine Duchameau semble porter sur son dos toute la misère du monde et, sur le visage, les stigmates d’une vie que l’on devine peu enivrante. Selon un ami qui m’a narré son histoire, un très léger sourire de la demoiselle est pour elle l’expression d’une joie particulièrement intense. Il y a des personnes comme ça…
Déjà avant sa naissance, le choix de son prénom avait été source de discorde entre ses parents. Sa maman compensait son manque d’études par une lecture assidue des encyclopédies. Elle trouvait que Sabine, prénom de la femme de l’empereur Hadrien et elle-même impératrice, cela sonnait plutôt bien pour sa fille à naître. Le père, qui aujourd’hui aurait certainement été un grand admirateur de Donald Trump, fana des séries américaines penchait plutôt pour un prénom de type Karen, Pamela ou Brenda. De discussion en dispute, on en était arrivé aux derniers jours de grossesse sans que le problème soit réglé.
C’est un vendredi, peu avant minuit, que la fillette a vu le jour. Voyant que sa femme n’allait pas tarder à accoucher, qu’elle serait bien aidée par sa belle-mère, le futur père avait préféré se réfugier au bistrot du coin. Autant se faire soutenir dans ces moments difficiles par quelques amis, dont un échevin qui faisait également fonction d’Officier de l’état civil de la commune. À plusieurs reprises, dans les conversations au comptoir, il avait été question du prénom de l’enfant. Et, apparemment, c’est la belle-mère qui a eu le dernier mot quand elle a déboulé dans l’estaminet pour annoncer la naissance.
— Ça y est, tu es papa ! Tout s’est bien passé, ta femme se repose. Elle n’a pas besoin de toi pour le moment, tu peux rester avec tes amis.
Puis reconnaissant l’homme politique au côté de son beau-fils, elle lui lança :
— Vous pouvez déjà noter que Sabine est née ce vendredi 13 avril à 23 heures 50. Notez bien, comme prénom, Sabine, rien d’autre. Ne vous avisez pas de changer quoi que ce soit sous l’influence de mon beau-fils !
— Un vendredi 13 ! Elle n’aurait pas pu se retenir quelques minutes de plus ? Cette date ne présage rien de bon ! lâcha le père, provoquant ainsi l’hilarité générale.
À cette époque, évidemment, les ordinateurs portables, les smartphones ou les tablettes n’avaient pas encore envahi notre quotidien. C’est donc au coin du bar, sur un carton de bière, que l’échevin nota les informations communiquées. Bien plus tard, on se posera la question : l’officier communal était-il un brin farceur ? Ou, ce soir-là, sous l’influence des nombreuses pintes avalées ? Ou bien a-t-il commis une erreur totalement de bonne foi ? Impossible à dire. Toujours est-il que le lundi matin, quand il confia le carton à son adjoint, celui-ci, après avoir tiqué dans un premier temps, mais peu enclin à contester les décisions de son chef, recopia sur sa machine à écrire Remington les informations exactement telles qu’elles avaient été rédigées sur le carton : « ce vendredi 13 avril 1959 à vingt-trois heures et cinquante minutes est née à Tamines, Cabine Duchameau, fille de Jules Duchameau et de Mariette Vandespigelaar. »
Cabine ? Ce n’est pas tout à fait ce qu’avait mentionné le fonctionnaire sur son carton la veille. Il avait écrit Çabine. Avec un C et une cédille. Phonétiquement, c’est vrai, ça se prononce Sabine. Alors, blague ou erreur de l’officier communal, on ne le saura jamais. Mais, sur la machine à écrire, la cédille n’existe pas pour les lettres majuscules. L’adjoint n’a donc eu d’autre solution que de mentionner Cabine et c’est sous cette appellation officielle, qu’elle fut inscrite dans les registres communaux.
Pendant des années, personne ne s’est aperçu de la bévue. Ou n’a pas voulu en faire état. On peut s’étonner que les parents ne se soient aperçus de rien quand on sait le nombre de fois qu’ils ont dû écrire le prénom de leur fille, ne serait-ce que pour les contacts avec différentes administrations. C’est seulement quand la demoiselle a quitté le doux cocon de l’école communale de son village pour rejoindre l’athénée royal tout proche que l’affaire a éclaté. Un de ses anciens condisciples se souvient parfaitement de cet instant qu’il nous a narré lui aussi avec un plaisir non dissimulé…
— Nous étions en première année, c’était le jour de la rentrée scolaire. Le prof de français, notre titulaire, faisait l’appel des présents. À un moment, on a senti une hésitation, un moment de gêne de sa part. Il a levé les yeux de sa liste, a balayé la classe du regard et après une nouvelle hésitation, sur un ton nettement plus bas, il a lancé “Cabine Duchameau”. On s’est tous regardés. Comme pour la plupart, nous ne nous connaissions pas encore, on ne pouvait dire quelle élève était ainsi appelée, même si j’en voyais déjà certains tenter de dissimuler un sourire. Puis une fille assise au premier banc s’est levée. Une furie ! Elle s’est adressée violemment au prof lui criant qu’il ferait bien de changer de lunettes, qu’elle s’appelait Sabine et pas Cabine, que c’était dégueulasse de se moquer d’elle ainsi. Je me rappelle que le prof ne savait plus où se mettre. Il regardait la fille, sa liste de présences, puis encore la jeune élève, décontenancé. Visiblement embêté, il tente de s’excuser, explique qu’il n’en peut rien, que c’est bien Cabine qui est écrit sur sa liste et qu’elle doit s’adresser au secrétariat pour corriger cette erreur. Avant de provoquer un fou rire en lâchant : « Je comprends que vous soyez un peu sous tension ! » La jeune fille s’enfuit alors en claquant la porte de la classe.
Selon l’ami qui me relatait ces faits, la rage était toujours bien présente lorsque Sabine regagna la maison.
— Vous devez aller à la direction de l’athénée, lança-t-elle illico à ses parents. Le titulaire de la classe s’est foutu de moi devant tout le monde en m’appelant Cabine. J’ai déjà compris que celui-là ne m’aime pas, mais je ne me laisserai pas faire. Je veux que vous alliez trouver le préfet pour lui expliquer ce qu’il s’est passé et qu’il prenne des sanctions contre ce prof ! Les parents connaissant le caractère belliqueux de leur fille (« elle tient de toi », lançait à tout bout de champ le père à sa femme) se résignèrent au fait de se rendre à l’école le lendemain. Ils ne se doutaient pas à ce moment-là qu’ils venaient de faire un premier pas sur un chemin particulièrement tortueux !
À l’athénée, il ne fut pas question de sanctions.
— Sur les documents reçus du ministère, le prénom de votre fille est bien orthographié avec un C, nous l’avons vérifié hier dès que le professeur nous a prévenus de l’incident, a expliqué le secrétaire. Évidemment, de notre côté, nous l’appellerons toujours Sabine. Cependant, si vous souhaitez faire rectifier son prénom officiellement, il vous faudra utiliser une action en justice.
La gamine ne le laissa pas terminer ses explications. Sa colère prit encore de l’ampleur et elle exigea de ses parents de se rendre immédiatement à l’administration communale. Où elle commença par insulter le guichetier parce que, selon elle, ses collègues étaient incapables d’écrire correctement. Après quelques recherches, ce dernier lui montra la copie numérisée de l’acte passé lors de sa naissance et aucun doute n’était permis : c’est bien Cabine qui était mentionné, il ne pouvait rien y changer, attisant davantage encore la colère de la demoiselle qui devint très grossière.
— Bande de cons. Vous le faites exprès. Vous n’êtes que des fainéants alors que c’est grâce à nos impôts que vous êtes payés, éructa-t-elle encore, en pleine crise de larmes.
Le constat était fait. Il y avait bien eu une erreur de transcription lors de l’établissement de l’acte de naissance. Même Joseph, qui était déjà bourgmestre au moment des faits, l’admettait, affirmant malgré tout qu’il ne pouvait rien changer lui-même aux actes établis.
— Il n’y a qu’une décision de justice qui pourrait apporter une modification, expliqua-t-il aux parents et à la jeune fille.
Une décision de justice ? Voilà qui faisait peur à ces petites gens pour qui il valait mieux vivre caché pour vivre heureux. S’adresser à la justice était pour eux synonyme de procédures interminables et de dépenses en frais d’avocats que leur budget ne leur permettait pas. Sabine n’en avait cure. Elle voulait que ses parents réagissent. Sans tarder ! Lors de chaque repas en famille, le sujet revenait dans la conversation. Les parents tentaient de temporiser, mais leur fille ne voulait rien entendre.
— Vous devez faire quelque chose! On ne peut pas continuer à m’appeler Cabine, tout le monde se moque de moi et j’en ai marre. Tout ça est votre faute. Ça fait douze ans que cette erreur existe et à aucun moment, vous n’avez fait quoi que ce soit pour la corriger. Au contraire, vous m’avez toujours caché la chose. En réalité, vous êtes des lâches. Ce que la gamine ignorait aussi, c’est que les parents avaient une peur bleue de bouger. La mère travaillait à temps partiel dans une grande surface toute proche. Le père, au chômage depuis belle lurette, effectuait régulièrement de petits travaux non déclarés. Réellement, vraiment pas grand-chose, juste de quoi arrondir un peu les fins de mois du ménage. À ce stade, on pourrait assimiler cette activité à de la légitime défense sociale. C’est uniquement grâce à ces petites rentrées qu’ils pouvaient vivre, pour ne pas dire survivre. Alors, engager des frais d’avocats seulement pour modifier une lettre sur un document, pour eux, était loin d’être une priorité.
— Ça ne changera de toute façon rien, expliquait sans cesse le papa à sa fille. Pour nous, pour tes proches, c’est Sabine et rien d’autre. C’est également ainsi que ceux qui te connaissent t’appellent. Alors, il n’y a pas d’urgence à changer ça.
L’adolescente refusait d’admettre ces choses, d’autant plus que ses camarades de classe s’en donnaient à cœur joie, surtout quand ils constataient à quel point elle grimpait dans les tours lorsque on se moquait de son prénom.
— Hier encore, ils en ont rajouté. Cabinet, cabine de douche, cabine de plage, cabine téléphonique, ils me narguent sans arrêt, mais je ne me laisse pas faire. J’ai eu deux heures de retenue parce que j’ai mis une baffe à Adrien. Il s’en souviendra, jeta la malheureuse en pleurs.
Les mois passèrent et chacun resta sur ses positions même si Sabine évoquait le sujet à la moindre occasion. Devant l’inertie de ses parents, elle rongeait son frein. La patience n’était pas son fort. Elle était aussi têtue qu’une bourrique et maintenant qu’elle avait une carte d’identité, elle montrait à qui le voulait, preuve à l’appui, « la connerie de l’état qui est incapable de remplacer une lettre par une autre ». Elle devint dépressive. Seule cette affaire occupait ses pensées, cela en devint une véritable obsession. Ses rares amies, lassées de l’entendre toujours ressasser cette histoire, l’évitèrent de plus en plus. Aux cours, même si ses condisciples étaient passés à autre chose, elle se renfermait sur elle-même, évitait le moindre contact, persuadée qu’elle était et restait le centre de toutes les conversations.
Elle prit alors une décision. Puisque ses parents ne voulaient pas entamer de procédure par manque d’argent, elle allait travailler comme étudiante pour payer les frais de justice elle-même. On la vit ainsi régulièrement remplir les rayons dans une grande surface ou faire la vaisselle dans un restaurant. Elle travailla, travailla toujours plus et amassa doucement un magot assez conséquent pour son âge, persuadée que la procédure qu’elle voulait entamer allait lui coûter la peau des fesses. Lors de ses anniversaires, des fêtes de fin d’année, elle demanda expressément « une petite enveloppe » plutôt qu’un cadeau qui ne lui ferait de toute façon pas plaisir. Toute cette activité porta ses fruits. Lorsqu’elle fêta ses dix-huit ans, elle disposait de plus de cinq mille francs belges dans sa tirelire. Assez, se dit-elle à l’époque pour enfin entamer cette procédure qui mettra fin à l’infamie dont elle était victime depuis si longtemps. Elle était adulte maintenant, elle pouvait agir seule sans l’accord de ses parents et elle n’allait pas se gêner.
Conseillée par son professeur d’éducation à la citoyenneté, elle se rendit à la justice de paix toute proche. On lui confirma que la procédure était courante et rapide. Il lui suffisait d’établir sa demande pour qu’ensuite le juge l’examine et statue.
— Dans le cas présent, sourit l’employée, le dossier est extrêmement simple et son jugement ne fera aucun doute, vous obtiendrez satisfaction.
Sabine jubilait déjà. Puis, inquiète, demanda :
— Mais ça me coûtera combien ?
La dame du guichet ne dut même pas consulter son tableau :
— Quatre cents francs, mademoiselle.
— Pour commencer, rétorqua la jeune adulte, mais ensuite ?
— Non, cela coûte quatre cents francs, rien de plus. Sabine tombait des nues. Quatre cent francs. Alors qu’elle avait travaillé des heures et des heures pour amasser un maximum d’argent dans le but d’engager cette action en justice qui allait, croyait-elle, lui coûter un pont.
Un mois plus tard, la voilà devant le juge de paix. Un homme corpulent, à la barbe plus que grisonnante et au crâne plutôt dégarni. L’homme la fixa.
— Alors, mademoiselle, expliquez-moi ce qui vous amène ici.
Sabine, impressionnée, ne parvint pas à produire le moindre son. Elle transpirait, rougissait : à vrai dire, elle était tétanisée. Elle pensait s’évanouir. C’était l’émotion. Enfin, elle allait être délivrée de ce fardeau, sa vie allait devenir normale, les sarcasmes des autres allaient cesser…
Le juge la regarda, soupira, ferma un instant les yeux. Mais, la demoiselle restait silencieuse. Paralysée. L’homme de loi tenta de lui venir en aide:
— Je vois que vous avez sollicité la justice pour obtenir une modification officielle de votre patronyme. Pourriez-vous nous faire part des raisons de votre demande ?
Toujours pas de réponse. Sabine était toujours en pleine panique. Aucun son ne parvenait à sortir de sa bouche. Elle aurait voulu s’expliquer, confier son ressenti à ce monsieur qui lui paraissait bienveillant, mais ne parvint pas à articuler le moindre un mot. Le juge, d’un naturel plutôt placide habituellement, commença à montrer quelques signes d’énervement. Après un long silence de la demanderesse, il s’adressa une nouvelle fois à elle.
— Mademoiselle, vous avez demandé à comparaître devant la justice de paix. Vous avez sollicité cette audience, mais si vous refusez de nous donner la moindre explication quant à ce qui vous amène ici, il nous sera impossible de rendre justice. Si vous ne pouvez vous exprimer, je vous propose de remettre cette affaire et que vous reveniez devant nous assistée d’un avocat.
À ces mots, Sabine s’agita. Et, interpella violemment le juge :
— Un avocat ? Pour quoi faire ? Je suis dans mon droit, je n’ai pas besoin d’un avocat. Vous êtes tous ligués contre moi, je ne sais pas pour quelles raisons. Évidemment, un juge, c’est payé par l’État, comme tous les fonctionnaires. J’aurais dû savoir que vous n’alliez pas prendre parti contre quelqu’un qui travaille à la commune, vous êtes tous complices, tous pareils ! On ne peut pas faire confiance à la justice, elle est toujours en faveur des plus forts.
À la sortie de cette diatribe, le juge se montra toutefois encore plein de bienveillance.
— Croyez-moi, mademoiselle, je peux tout à fait comprendre votre motivation quant à la demande que vous avez introduite. Mais, je ne peux accepter les accusations que vous proférez à propos de la justice. Il n’est pas question ici de forts ou de faibles. En revanche, simplement de tenter de faire comprendre la loi et de l’appliquer, quelle que soit la condition de la personne qui s’adresse à nous.
Mais, Sabine ne voulut plus rien entendre. Elle quitta la salle et rentra chez elle les yeux rouges et gonflés. À ses parents qui attendaient un verdict, elle n’adressa pas le moindre mot. Durant quatre jours, elle resta cloîtrée dans sa chambre n’en sortant que lorsque ses parents étaient endormis pour s’emparer de quelques victuailles dans le frigo. Au matin du cinquième jour, sa maman entra doucement dans la chambre avec une enveloppe.
— Le facteur a déposé ceci pour toi ce matin. J’ignore de qui cela vient, il n’y a aucune mention de l’expéditeur.
La jeune fille s’empara de la lettre. Sa mère, curieuse, attendit qu’elle ouvre le courrier, mais se fit rabrouer et s’éclipsa sans ajouter quoi que ce soit. Elle entendit malgré tout sa fille lui crier qu’elle n’avait pas besoin d’aide de qui que ce soit, qu’elle savait très bien lire. Après quelques instants, elle ouvrit l’enveloppe sur laquelle son nom et son adresse étaient écrits à la main. Elle contenait une lettre manuscrite, elle aussi.
Mademoiselle,
Je me permets de sortir de mon rôle officiel et de quitter les sentiers bien balisés de la justice pour m’adresser à vous. Il ne m’était pas nécessaire, personnellement, d’entendre vos motivations lors de votre comparution devant moi en ce début de semaine, cependant la loi m’oblige à procéder ainsi. Je crois toutefois que la présence d’un avocat vous aurait aidée considérablement. En s’exprimant à votre place, il vous aurait probablement libérée du stress qui s’était emparé de vous et qui vous a fait réagir de façon impulsive. Il m’aurait donc permis de prendre officiellement en compte votre demande et assurément de vous donner satisfaction. Croyez-moi, je suis bien placé pour comprendre ce que vous n’êtes pas arrivée à me dire, raison de ce courrier vraiment peu officiel. En effet, vous remarquerez que j’ai un nom qui n’est pas facile à porter et que j’ai, moi aussi, pendant très longtemps, subi les railleries de mes copains à l’école et j’en ai souffert, raison pour laquelle je vous comprends. Mais, que dire de cette blague de cet autre officier d’état civil, ami de mes parents, qui, lorsque j’ai fait la demande de ma première carte d’identité, avait volontairement omis une lettre ? Je vous laisse deviner laquelle.
Bien à vous,
Signé : Léon Coquille, juge de paix.
Extra !!
Je me permets toutefois une petite réflexion…
A la lecture de ce récit, je placais “l’intrigue” au vingtième siècle, dans les années 50, 60 ou encore 70… mais quand tu as parlé de coût de procédure en euros… j’ai “tiqué” quelque peu. Il me semblait évident qu’il devait s’agir de francs…
Ce n’est qu’une réflexion tout à fait personnelle. Sinon, j’ai beaucoup aimé cette nouvelle et je t’encourage à continuer.
Amitiés.
Extra à toi d’avoir relevé cette erreur dans la ligne du temps, Hélène. J’ai corrigé. Et je vais t’engager dans mon équipe de bêta-lecteurs 🙂
Très sympa à lire, Patrick. J’attends la suite… je me pose juste une question: provocant ou provoquant?
Merci Anne. Effectivement 🙂 (je réponds à ta question, pas à ton avis)
C’est corrigé. La preuve que malgré plusieurs relectures par des personnes différentes, on rate encore certaines choses 🙂
Salut Patrick bon début et, surtout, on ne s’attend pas à la chute ! Une petit remarque: il serait d’écrire l’état avec un E majuscule. Anarchiste va !
Merci à toi Fred. Effectivement, c’est bien État 🙂
Euh, erreur…
J’ai revérifié en partant de mes notes, sur le site de l’Union des Villes et Communes de Wallonie 😊
L’état civil et la population
Mis en ligne le 3 Mars 2008 – Dernière mise à jour le 1er Septembre 2024
1. L’état civil
Selon l’article 164 de la Constitution, « la rédaction des actes de l’état civil et la tenue des registres sont exclusivement dans les attributions des autorités communales ».
La loi précise que c’est au collège communal que revient cette mission de tenue des registres, mais s’empresse d’ajouter qu’il appartient au bourgmestre, ou à un échevin délégué à cet effet, de remplir les fonctions d’officier de l’état civil et de faire observer tout ce qui concerne les actes et la tenue des registres (Code civil, art. 7).
Les Anglais disent : “What’s in a name?” Mais oui, il y a beaucoup de choses; c’est l’identité de quelqu’un, tant le nom de famille qui renseigne, un peu, sur les origines de quelqu’un, que le prénom; ne dit-on pas “se faire un prénom”, afin de réellement exister?
On ignore pour l’instant comment l’histoire s’est terminée… le juge aurait pu faire un petit effort, rédiger un texte de trois lignes et le faire signer par l’intéressée. Mais, Lex, dura Lex !
Bravo Patrick, continuez à nous régaler avec des petites histoires ainsi !
Merci pour ton retour, Jan !
J’apprécie ce gendre de petite anecdote.. merci Pat.